Publié le

La prinse de la ville et chasteau de Solignac …

Auteur : Paul LE BLANC

Résumé de l’article :
“…par les sieurs de Marminhac, de Pouzols, assistez des capitaines Yrail et Rochette, et des autres vrais et zélés catholiques de la ville du Puy-en-Velay, le 17 janvier 1590”. Réédition à partir d’une plaquette imprimée à Lyon par Jean Pillehotte, libraire de la Sainte-Union, avec privilège de Mgr le duc de Mayenne. La prise de Solignac fut pour le parti de la Ligue un événement. Elle rendait libres les routes du Languedoc et du Vivarais, “seules cornes d’abondance pour les vivres et le négoce de la ville du Puy”, au moment où François de Clermont de Chaste, sénéchal du Velay pour le roi, affamait la ville rebelle en interceptant les convois de vivres.

Publié le

Mémoire sur le jubilé de Notre-Dame du Puy (suite 1)

Auteur : Jean-Baptiste PAYRARD

Résumé de l’article :
Successivement vicaire de Saint-Pierre-Latour, principal du collège, et chanoine de Notre-Dame du Puy, Jean-Antoine Pouderoux (1734-1801) est l’auteur de ce mémoire manuscrit conservé au séminaire et publié ici. Célébrité du jubilé et ses succès. Grandes affluences du début du XVe siècle au XIXe siècle. Origine des pèlerins. Forme ou cérémonies (préparatifs).

Publié le

Les rapports de l’Eglise du Puy avec la ville de Girone en Espagne et le comté de Bigorre

Auteur : Charles ROCHER

Résumé de l’article :
Au Puy, comme à Gérone en Catalogne, une tradition locale attribue à Charlemagne la nomination du premier évêque de Girone après la reconquête sur les Maures. Le nouveau prélat, Pierre, un chanoine de Notre-Dame du Puy, aurait établi entre les deux Eglises une alliance qui perdurait à la Révolution. Il n’existe plus de document original pour étayer une telle attribution, mais de nombreux textes corroborent la fraternité entre le chapitre du Puy et celui de Gérone : – les fraternités religieuses au IXe siècle. – Quelques évêques du Puy aux Xe et XIe siècles (Pierre, Gottescalc, Guy d’Anjou). – Les huit premières leçons de l’office de Charlemagne à Girone. – Neuvième leçon de l’office de Charlemagne. – Procès-verbal de l’incendie des archives épiscopales de Girone (1469). – Délibération de 1470 confirmant l’alliance avec l’Eglise du Puy. – Procès-verbal de la réception à Girone du fordoyen Pierre Bouvier, du Puy (1479). – Délibération du chapitre de Girone en faveur du rétablissement de l’office de Charlemagne (1493). – Lettre des chanoines du Puy aux chanoines de Girone (1503). – Lettre des chanoines de Girone aux chanoines du Puy (1540). – Opinions des auteurs vellaves et espagnols sur la question. – Etude sigillographique : de frappantes analogies sur les sceaux des deux Eglises, au XIIIe siècle.

Publié le

Notes sur quelques familles historiques du Velay extraites d’un livre d’obits des frères Prêcheurs du Puy

Auteur :  ***

Résumé de l’article :
Les lieux concernés sont :Polignac, Roche[en-Régnier], Queyrières.Les personnes citées : Amédée de Saluces, Catherine de Bouzols, Béraud de Solignac, Claude de Polignac, Guillaume de Polignac, Marguerite de Pompadour, François de Polignac, Antoine de Lévis, Hélène de Lévis, Aliénor de Lévis, Gilbert de Lévis, N. de Servissac, Pierre de Vergezac, Louis Rossel [Rocel, Roussel], Antoine du Mazel.

Publié le

Mémoire sur le jubilé de Notre-Dame du Puy

Auteur : Jean-Baptiste PAYRARD

Résumé de l’article :
Successivement vicaire de Saint-Pierre-Latour, principal du collège, et chanoine de Notre-Dame du Puy, Jean-Antoine Pouderoux (1734-1801) est l’auteur de ce mémoire manuscrit conservé au séminaire et publié ici. – Preuves de d’existence du jubilé (dont lettre de Louis XIII à monsieur d’Agde). – Fondements sur lesquels s’appuie son ancienneté.

Publié le

Création de deux foires et d’un marché à Chaudeyrolles, canton de Fay-le-froid

Auteur :  ***

Résumé de l’article :
A la demande de Guillaume Bertrand, seigneur et baron de Mézenc, juge-mage et lieutenant général en la sénéchaussée du Puy, Louis XIII crée deux foires ( le 10 mai et le 10 août) ainsi qu’un marché hebdomadaire, le mercredi, à Chaudeyrolles. Permission est aussi accordée de construire une halle. Mantes, juillet 1626.

Publié le

La royauté en Velay

Auteur : Charles ROCHER

Résumé de l’article :
Progrès de l’autorité capétienne en Velay à travers l’exercice de certaines prérogatives royales.
– Le droit de régale, ses origines, son introduction en Velay : les rapports de l’Eglise du Puy et de la couronne dérivaient d’usages immémoriaux sans qu’une charte précise les droits et les obligations des parties. Situation donc mal définie. Le droit de régale est mentionné en 1212 dans une lettre d’aveu de l’évêque Bertrand de Chalencon au roi Philippe-Auguste pour le château d’Arzon. Louis IX, après enquête en 1259, en restreint l’exercice à la prise de possession de la justice et des revenus de l’évêché, dans la ville, les faubourgs, la circonscription relevant de l’évêque défunt, le péage et autres taxes, à l’exception des offrandes de l’autel et de la garde des forteresses, sous la réserve de son droit de suzeraineté. L’Eglise du Puy conserve pour un temps ses franchises électorales, l’évêque élu n’étant obligé qu’au serment de fidélité.
– Le droit de gîte ou albergue, ses origines, son application en Velay : pour payer sa rançon et réparer les désastres de sa première expédition en Terre Sainte, Louis IX vint recevoir en personne dans les églises, monastères ou villes de sa garde immédiate les droits de gîte ou de procuration (albergue en Languedoc) dus à la couronne. En 1254 il séjourne trois jours au Puy où le gîte lui est successivement versé par les bourgeois, l’évêque et le chapitre.
– Les députés du Velay aux Etats-Généraux : – pour désigner leurs députés aux Etats-Généraux convoqués à Tours après les Pâques 1308 par Philippe-le-Bel (affaire des Templiers), les habitants du Puy se réunissent dans le cloître des Dominicains : procès-verbal de l’élection des représentants du Tiers-état. – Election des deux représentants du Tiers-état du diocèse du Puy pour les Etats-Généraux d’octobre 1614.
– Notes sur les familles Bertrand, Desroys, de Fillère.

Publié le

Le château de Rochebaron

Auteur : H. FRAISSE (abbé)

Résumé de l’article :
Les impressionnantes ruines du château de Rochebaron dominent la commune de Bas-en-Basset. Siège d’une baronnie considérée comme “la seconde et la plus ancienne du Forez”, son mandement s’étendait aux rives gauche et droite de la Loire, sur tous les lieux compris dans les paroisses de Bas, de Valprivas, de Malvalette, Basset, le prieuré de Salles, plus les seigneuries du Chambon et de la Rivoire-Basse. – Etat du château. [Voir aussi : “Château de Rochebaron : Etude préalable à la mise en sécurité du donjon et au traitement de la partie sommitale” rapport de synthèse par Stéfan Manciulescu délégué ACMH et Christian Corvisier, avril 1998] -La première famille seigneuriale de Rochebaron (de 960 à 1430). Les Chalencon-Rochebaron (1444). – La léproserie de Bas ou de Navogue. – Descriptions de sceaux.