Publié le

Création de deux foires et d’un marché à Chaudeyrolles, canton de Fay-le-froid

Auteur :  ***

Résumé de l’article :
A la demande de Guillaume Bertrand, seigneur et baron de Mézenc, juge-mage et lieutenant général en la sénéchaussée du Puy, Louis XIII crée deux foires ( le 10 mai et le 10 août) ainsi qu’un marché hebdomadaire, le mercredi, à Chaudeyrolles. Permission est aussi accordée de construire une halle. Mantes, juillet 1626.

Publié le

La royauté en Velay

Auteur : Charles ROCHER

Résumé de l’article :
Progrès de l’autorité capétienne en Velay à travers l’exercice de certaines prérogatives royales.
– Le droit de régale, ses origines, son introduction en Velay : les rapports de l’Eglise du Puy et de la couronne dérivaient d’usages immémoriaux sans qu’une charte précise les droits et les obligations des parties. Situation donc mal définie. Le droit de régale est mentionné en 1212 dans une lettre d’aveu de l’évêque Bertrand de Chalencon au roi Philippe-Auguste pour le château d’Arzon. Louis IX, après enquête en 1259, en restreint l’exercice à la prise de possession de la justice et des revenus de l’évêché, dans la ville, les faubourgs, la circonscription relevant de l’évêque défunt, le péage et autres taxes, à l’exception des offrandes de l’autel et de la garde des forteresses, sous la réserve de son droit de suzeraineté. L’Eglise du Puy conserve pour un temps ses franchises électorales, l’évêque élu n’étant obligé qu’au serment de fidélité.
– Le droit de gîte ou albergue, ses origines, son application en Velay : pour payer sa rançon et réparer les désastres de sa première expédition en Terre Sainte, Louis IX vint recevoir en personne dans les églises, monastères ou villes de sa garde immédiate les droits de gîte ou de procuration (albergue en Languedoc) dus à la couronne. En 1254 il séjourne trois jours au Puy où le gîte lui est successivement versé par les bourgeois, l’évêque et le chapitre.
– Les députés du Velay aux Etats-Généraux : – pour désigner leurs députés aux Etats-Généraux convoqués à Tours après les Pâques 1308 par Philippe-le-Bel (affaire des Templiers), les habitants du Puy se réunissent dans le cloître des Dominicains : procès-verbal de l’élection des représentants du Tiers-état. – Election des deux représentants du Tiers-état du diocèse du Puy pour les Etats-Généraux d’octobre 1614.
– Notes sur les familles Bertrand, Desroys, de Fillère.

Publié le

Le château de Rochebaron

Auteur : H. FRAISSE (abbé)

Résumé de l’article :
Les impressionnantes ruines du château de Rochebaron dominent la commune de Bas-en-Basset. Siège d’une baronnie considérée comme « la seconde et la plus ancienne du Forez », son mandement s’étendait aux rives gauche et droite de la Loire, sur tous les lieux compris dans les paroisses de Bas, de Valprivas, de Malvalette, Basset, le prieuré de Salles, plus les seigneuries du Chambon et de la Rivoire-Basse. – Etat du château. [Voir aussi : « Château de Rochebaron : Etude préalable à la mise en sécurité du donjon et au traitement de la partie sommitale » rapport de synthèse par Stéfan Manciulescu délégué ACMH et Christian Corvisier, avril 1998] -La première famille seigneuriale de Rochebaron (de 960 à 1430). Les Chalencon-Rochebaron (1444). – La léproserie de Bas ou de Navogue. – Descriptions de sceaux.

Publié le

Vorey et son couvent de Bénédictines

Auteur : Louis BALME

Résumé de l’article :
Petite bourgade sur la rive gauche de la Loire, Vorey se vit chef-lieu de canton par la suppression des cantons de Roche-en-Régnier et de Rosières trop hâtivement créés par l’administration Révolutionnaire. Elle devint ainsi le centre des relations d’affaire de la circonscription : on construisit la mairie, l’école, la justice de paix, on fit paver les rues et on édifia une nouvelle église. La route nationale rectifiée, une voie ferrée vint améliorer les communications avec Le Puy et Saint-Etienne. Le couvent de Bénédictines n’a pas survécu à la tempête qui emporta l’Ancien Régime ; il n’en reste plus de trace et sur son emplacement s’élève aujourd’hui la mairie. Peut-être fondé par des religieuses expulsées de Chamalières au Xe siècle, le prieuré est richement doté dès le XIIIe siècle et l’on voit ses prieures rendre hommage à l’évêque du Puy ainsi qu’aux seigneurs voisins de Roche-en-Régnier. – Texte de l’hommage rendu au seigneur de Roche par noble Pierre de Vergezac, procureur de dame Aymone de Vergezac, prieure de Vorey (1376). Celle-ci reconnait tenir en franc-fief les villas et mas de Vermoyal, de Leyssac, de Montpeyroux, de Jussac, du Chambon, du Chambonnet, de Flaceleyres, de La Bastide, de Changeac, sa terre de Roche Liotard, excepté le garay de Nant.

Publié le

Correspondance bénédictine

Auteur : Adrien LASCOMBE

Résumé de l’article :
A partir du XVIIe siècle, les travaux des savants bénédictins constituent un apport inestimable à l’histoire, aux arts et aux sciences. Dès 1598 le P. Didier de la Cour inaugure en Lorraine la réforme de Saint-Vannes, et le 6 septembre 1618 l’établissement de la congrégation de Saint-Maur est solennellement célébré dans l’église des Blancs-Manteaux à Paris. Les hommes les plus illustres de l’époque, les cardinaux de Richelieu, de Retz et de Sourdis, le magistrat Mathieu Molé s’associent au renouveau de l’ordre. Rappel de ceux, modestes religieux mais grands érudits, dont les publications sont devenues les sources incontournables des chercheurs d’aujourd’hui : dom Laurent Bénard, dom Hugues Ménard, dom Millet, dom Planchette, dom Langlois, dom Le Michel, dom du Pin, dom Viole, dom Mabillon, dom Grenier, dom Lobineau, dom Felibien, dom Plancher, dom Calmet, Dom Vic et dom Vaissète.
Mais que sont devenues les archives de nos bénédictins vellaves : Jacques Boyer, principal rédacteur de l’ecclesia Aniciensis de la Gallia Christiana ; Simon Bonnet, compilateur des Maxima Biblia Sacra ; et Hugues Lanthenas, traducteur des oeuvres de saint Bernard ? Missionnaires de l’érudition, dom Mabillon, dom Estiennot et après eux dom Martène, dom Montfaucon et beaucoup d’autres ont parcouru la France et l’étranger pour recueillir les éléments de leurs grandes publications. Quelques lettres témoignent de leurs travaux.
– Lettre circulaire du 28 janvier 1702 envoyée à tous les couvents de son ordre par dom Mabillon afin d’obtenir les documents ou renseignements nécessaires à la composition de ses « Acta Sanctorum Ordinis Sancti Benedicti » et de ses « Vetera Analecta ».
– Lettre de dom Robert Morel à sa sœur (1709).
– Lettre de dom Bernard de Montfaucon à un bénédictin de La Chaise-Dieu (1721).

Publié le

Bulle du Pape Jean XXII confirmant les privilèges de l’hôpital du Puy (1320)

Auteur : Adrien LASCOMBE

Résumé de l’article :
Bulle du Pape Jean XXII confirmant les privilèges de l’hôpital des Pauvres de Sainte-Marie d’Anis.

Publié le

Investiture par Brocard de Rochebaron, abbé de Saint-Pierre-la-Tour, au profit de l’hôpital du Puy (1212)

Auteur : Adrien LASCOMBE

Résumé de l’article :
Texte de l’investiture par Brocard de Rochebaron, abbé de Saint-Pierre-la-Tour, au profit de l’hôpital Sainte-Marie, pour des biens donnés par Pierre Truan (1212 – nombreux témoins).
Transcription de charte.

Publié le

Une fête publique au siècle dernier

Auteur : Adrien LASCOMBE

Résumé de l’article :
Réception donnée par la ville du Puy à l’occasion de la visite de Philippe Charles de la Fare, marquis de la Fare, comte de Laugères, commandant pour le roi en Languedoc, le 20 août 1737. Il est accompagné des évêques de Mende, d’Alès et d’Agde.