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Hommage rendu à Jean de Chandorat, évêque du Puy, par Pons de Goudet

Auteur : Charles ROCHER

Résumé de l’article :
Transcription latine, d’après une copie du XVIe s., de l’hommage rendu à Jean de Chandorat, évêque du Puy, par Pons de Goudet, fils de Gibert de Goudet, pour ses châteaux de Montusclat, de Montvert, du Villard et de Beaufort, le 26 octobre 1343.
Mots clés : charte

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Le pélerinage du Puy

Auteur : Charles ROCHER

Résumé de l’article :
Bien souvent acte volontaire, le pèlerinage pouvait être aussi ordonné par l’Eglise pour la rédemption de certains péchés. Les tribunaux ecclésiastiques en firent quelquefois la condition expresse de leurs sentences d’absolution. Convaincu d’hérésie et frappé d’une sentence d’excommunication, Jean de Corrozello, hôtelier de Narbonne, trouve l’indulgence des inquisiteurs en dénonçant trois hérétiques. Échappant ainsi à toute peine et pénitence infamante il devra néanmoins visiter les sanctuaires de Sainte-Marie du Puy, de Vauvert, de Notre-Dame-des-tables de Montpellier, de Sérignan, de Saint-Gilles en Provence, de Saint-Guilhem du Désert, de Saint-Maximin et de la « bienheureuse Marie-Madeleine de Labaume », et rapporter des attestations de chacune de ces visites. Traduction d’un texte latin du fonds Doat à la Bibliothèque Nationale (mars 1324). Un autre document du même fonds précise que certains de ces pèlerins particuliers devaient porter une croix de feutre jaune sur leurs habits. Liste des grands et petits pélerinages de la chrétienté au XIIIe siècle, tirée des registres de l’Inquisition à Carcassonne.

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Rémission d’Etienne de Besse

Auteur : Léo comte de SAINT-PONCY

Résumé de l’article :
Les chanoines de Brioude n’étaient pas toujours respectés. Bernard Granier, laboureur, après avoir rossé Foulques de Besse, chanoine, continuait de le menacer. Le frère de ce dernier, Etienne de Besse, écuyer en garnison à Bordeaux, charge son valet de corriger le laboureur, tout en lui défendant de le tuer. Au mois de juin 1454, le valet accomplit sa mission et met le laboureur hors d’état de travailler pour « quatre à cinq mois ». Guéri, Bernard Granier se blesse, tombe malade et meurt. L’écuyer supplie Charles VII de lui accorder rémission. Ce qui est fait au mois de septembre 1456. [Le comte François Jacques Léo de Molen de Saint-Poncy est l’auteur d’une importante « Histoire de Marguerite de Valois reine de France et de Navarre » publiée à Paris, chez Gaume & Cie, en 1887. Voir par ailleurs sa notice dans le Dictionnaire biographique de la Haute-Loire de Gaston Joubert (2004)]

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Le monastère de Vals-près-Le Puy (suite 5) Etude critique

Auteur :

Résumé de l’article :
Entre 1223 et 1312 :
– extraits de testaments comportant des legs aux Repenties de Vals, aux Carmes du Puy, aux Frères Mineurs du Puy, aux Frères Prêcheurs du Puy, aux frères de la Pénitence du Puy, à l’Hôpital Sainte-Marie du Puy, à l’église Saint-Vosy, à l’église Saint-Pierre-du-Monastier, aux léproseries de Brives et de Vals, aux maisons de La Séauve, Bellecombe, d’Estel, de Pébrac, de Viaye et de Doue.
– 1264 : Frère Martin de l’ordre de Pébrac, prieur de la maison de Vals-près-Le Puy, fait serment de se conformer, lui et ses successeurs, aux conditions stipulées entre le chapitre de Saint-Vosy et Guillaume Roux, fondateur de la chapelle de la léproserie. Il se fait fort d’obtenir l’approbation de l’abbé et du couvent de Pébrac. Transcription latine intégrale.
– 1256 : Dalmas de Comps (Lavaudieu), prêtre, chanoine de Pébrac et bailli de la maison de Vals, agissant au nom de Guillaume de Lastic, prieur de la léproserie, et du consentement de Guillaume, abbé de Pébrac, alloue à Guillaume Gilialment de Vals la ferme de Labroa appartenant en fief à noble Guillaume Roussel. Le bailli de ce dernier, Bernard Roussel, habite un hôtel propriété de Pierre Chambafort, au Puy, rue de la Grange. Transcription latine intégrale.
[Le sujet a été repris par : Hugues Beylard S.J. Histoire du monastère des Augustines de Vals-près-Le-Puy (1313-1792), Le Puy-en-Velay, Imprimerie Jeanne d’Arc, 1934.]

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Notice sur Odo de Gissey, historien de Notre-Dame du Puy

Auteur : Adrien LASCOMBE

Résumé de l’article :
« Les vrais religieux, les hommes de devoir et d’étude sont comme les peuples heureux ils n’ont pas d’histoire ». Le père Odo de Gissey, de la Compagnie de Jésus, nous est peu connu. Il serait né à Autun vers 1568. Édités pour la première fois à Lyon en 1620 ses « Discours historiques de la très-ancienne dévotion à Nostre-Dame du Puy » connurent plusieurs rééditions. Cette oeuvre essentielle pour la connaissance de l’histoire du Velay fut suivie de plusieurs autres parmi lesquelles on trouve une « Histoire de la Bienheureuse Vierge de Roquemadour », une « Histoire de saint Sernin, évêque de Tolose ». A son catalogue bibliographique figure aussi un autre ouvrage touchant à l’histoire de l’église du Puy mais connu aujourd’hui uniquement par son titre, « Summa vitae Sanctorum Ecclesiae Aniciensis », car probablement resté à l’état de manuscrit.

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Quatrième étude sur le Cartulaire de Chamalières. – Donations au couvent.

Auteur : H. FRAISSE (abbé)

saintClou
Reliquaire du Saint Clou, 1487.

Résumé de l’article :
Hommes d’église au moyen-âge : avidité et spoliations ? Tentative de réponse par l’étude des 280 donations faites au prieuré bénédictin de Chamalières-sur-Loire dans l’espace de trois siècles (940-1226). Donations de biens ecclésiastiques, donations pour dots et pensions monacales, donations pour droits de sépultures, donations purement gratuites.
[Bien que hors du cadre chronologique de cet article, nous avons cru intéressant d’insérer ici la photographie d’une pièce d’orfèvrerie exceptionnelle, le reliquaire du Saint-Clou de Chamalières. Oeuvre d’un orfèvre de Brioude, offert au prieuré par le vicomte Claude-Armand de Polignac en 1487, il a été vendu au début du XIXe siècle avant de réapparaître en vente à Londres, chez Sotheby’s, le 8 juillet 2005]

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La baronnie de Saint-Germain-Laprade (suite 2)

Auteur : Charles ROCHER

Résumé de l’article :
L’abbé Mathieu de Morgues de Saint-Germain, prédicateur du roi, conseiller d’Etat et premier aumônier de la reine Marie de Médicis est probablement l’une des figures les plus originales du Velay. Il consacra son âge mûr à combattre le tout-puissant Richelieu et, dans ce duel mémorable entre un simple abbé et le grand ministre, fit montre de belles facultés d’écrivain et d’un caractère solidement trempé. Derrière le pamphlétaire, le champion vaillant et généreux qui brava, injuria même la toute-puissance, mais en revanche se fit le courtisan des royales infortunes et des majestés tombées, l’homme nous est révélé par une pièce inédite, son testament (22 janvier 1671).

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Note sur Adémar de Monteil

Auteur : Charles ROCHER

Résumé de l’article :
L’Histoire dégagée de la légende par le recours aux sources : le cartulaire de l’abbaye de Saint-Barnard de Romans jette quelques lumières sur les origines valentinoises du plus connu des évêques du Puy ainsi que sur sa famille. Des historiens des croisades, la chronique de Saint-Pierre-le-Monastier, dom Estiennot et d’autres encore constituent la documentation de cette étude. Extrait du nécrologue de Saint-Robert-de-Cornillon au diocèse de Valence. Note de dom Estiennot sur le concile de Saint-Paulien et Guy d’Anjou.