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Les Cahiers de la Haute-Loire 2018 en préparation

Les Cahiers de la Haute-Loire 2018 en préparation

Mis en ligne le 17 mai 2018

Le comité de lecture des Cahiers de la Haute-Loire a arrêté le sommaire de la livraison de cette année. Sa sortie est prévue dans l’été.

Son sommaire sera le suivant :

Martin de Framond, « André Crémillieux, le vent du large »

Nécrologie d’André Crémillieux

Laurent Cizeron, « Les Dominicains du Puy-en-Velay, XIIIe-XVe siècles, nouvelles notes historiques»

L’auteur complète l’article de Jean-Donatien Lesvesque paru dans les Cahiers de la Haute-Loire de 1982. Sont approfondis la fondation du couvent du Puy-en-Velay au début de l’Ordre, ses constructions successives et son fonctionnement y compris son hôpital qui reçoit les pèlerins de Saint-Jacques. Les modalités de la prédication et de la direction spirituelle sont développées, notamment à travers la mission de saint Vincent Ferrier au Puy-en-Velay.

Sylvain Bruand, « Une introduction au Velay médiéval : la comptabilité des évêques du Puy (1343-1435) »

L’analyse des registres de comptabilité des évêques du Puy-en-Velay, puissance seigneuriale en tant que comte du Velay révèle une administration féodale scrupuleuse, attentive et parfaitement organisée. La personnalité et la typologie des receveurs montrent une évolution vers une cléricalisation de la fonction. Suit la chronologie des évêques de cette époque dont certains terminent à la cour des papes à Avignon.

Martin de Framond, « Pierre Champion et ses dessins, 1390, portraits au Puy au temps du Grand Schisme »

L’un des registres étudiés dans l’article précédent comporte des dessins ornant des lettres capitales. Simples ornements, dessins d’animaux, croquis anthropomorphes, mais aussi deux portraits de personnages identifiés, œuvres du rédacteur du registre.

Christian Maillebouis, « La conférence religieuse du Pont-de-Mars (Le Chambon-sur-Lignon) en août 1624 »

L’édit de Nantes ouvre une période de controverses religieuses pacifiques. L’auteur met à jour une conférence de controverse non répertoriée, tenue aux confins du Velay et du Vivarais. Les protagonistes sont présentés. Cet article permet de retrouver les deux comptes rendus de cette conférence, l’un catholique, l’autre protestant. Ils sont désormais accessibles en ligne.

Nicole Chambonnet, « Le tableau miraculeux de Notre-Dame d’Araules »

La piété populaire vénère à Araules, aux confins des Velay catholique et protestant, un « tableau miraculeux », considéré localement comme une représentation de la Vierge en costume d’abbesse avec à ses pieds Louis XIV enfant. Les recherches dévoilent qu’il s’agit en réalité d’un montage de deux gravures, l’une de la Vierge de Tolède, l’autre du roi Charles II d’Espagne. L’auteur envisage diverses hypothèses pour expliquer la présence de ces gravures à Araules.

René Bore, « Le Velay en lutte contre la propagation de la peste (1721-1722) »

L’arrivée de la peste à Marseille le 25 mai 1720 déclenche une mobilisation générale orchestrée par les États de Languedoc pour éviter la propagation de l’épidémie. Trois cordons sanitaires (ou lignes) successifs sont mis en place. Le détail de la mise en place de la ligne vellave est donné, emplacements, points de passage, modalités de surveillance. Tous les aspects logistiques et financiers sont précisés. Le Velay sera finalement préservé.

Jacques de Seauve, « Les incidents des reinages en 1784 à Champagnac-le-Vieux »

L’ivrognerie aidant, des énergumènes défient la mise aux enchères des reinages de Champagnac. Cet incident permet de revenir sur les modalités de cette coutume dont la bravade est un moment-clé.

Philippe Vacher, « Vacher-Frères, XVIIIe-XIXe siècle, âge d’or de la dentelle à la main »

La première partie de la saga industrielle et familiale de fabricants de dentelles, depuis le modeste départ à Saint-Maurice-de-Lignon sous l’Ancien Régime jusqu’au Puy-en-Velay à l’orée du XXe siècle, est consacrée à l’âge d’or de la dentelle à la main. Où l’on voit l’extension progressive de la zone de chalandise dans toute l’Europe, chaque membre de la famille étant employé au mieux de ses compétences.

Richard Crespy, « Les liens entre Châtillon-sur-Seine et Le Puy-en-Velay lors de la deuxième guerre mondiale, une histoire oubliée »

Souvenir oublié, Châtillon-sur-Seine, ville terriblement bombardée par les Allemands le 15 juin 1940 est « adoptée » par Le Puy qui accueille à l’été 1943 plus de 80 enfants de Châtillon pour un séjour vellave réconfortant. La reconnaissance de Châtillon-sur-Seine vis-à-vis de sa marraine est toujours vivace.

Gérard Bollon, « Paul Ricœur (1913-2005), un philosophe dans la Montagne vellave »

(fonds Paul Ricœur)

De retour de captivité, en 1945, Paul Ricœur s’installe au Chambon-sur-Lignon où il enseigna pendant trois années à l’École Nouvelle Cévenole. Son enseignement marqua durablement les mémoires du Plateau. Lui-même garda un vif souvenir de ses années d’expérimentation pédagogique dans un cadre préservé.

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Présentation de l’ouvrage La Cabrette

Présentation de l’ouvrage La cabrette, histoire et technique d’une cornemuse

Au Puy-en-Velay, le vendredi 18 mai à 18h au centre Roger Fourneyron aura lieu la présentation du monumental ouvrage dirigé par André Ricros avec la collaboration d’Eric Montbel et Didier Perre : La cabrette, histoire et technique d’une cornemuse.

Dans cet ouvrage de 820 pages qui retrace tous les aspects de cet instrument de musique né à Paris dans le milieu des originaires du Massif central, Didier Perre, trésorier de notre association, consacre 15 pages au vocabulaire de l’instrument et 107 pages à la présence de cette cornemuse en Haute-Loire.

Il s’agit d’un très beau livre avec de très nombreuses illustrations inédites dans lequel est recensée une cinquantaine de musiciens de Haute-Loire et où est développée et abondamment illustrée la découverte des cornemuses à miroirs du Velay, déjà objet d’un article de notre revue en 1985.

Pour voir le sommaire de cet ouvrage

L’ouvrage peut être commandé directement auprès de Didier Perre : dperre@free.fr ou sur le site de Phonolithe

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André Crémillieux (1937-2018)

André Crémillieux (1937-2018)

Mis en ligne le 21 avril 2018

Cliché L’Eveil de la Haute-Loire

« Loyal, fidèle et sincère » en amitié ; « savant, rigoureux et honnête » dans la recherche historique, c’est ainsi que je qualifie la base des relations avec André Crémillieux depuis son intégration dans l’équipe des Cahiers de la Haute-Loire en 1977. Son entrée aux CHL témoigne de l’esprit d’ouverture d’Auguste Rivet qui l’avait parrainé. Gérard Bollon qui nous rejoint l’année suivante n’a pas oublié l’accueil chaleureux qu’il lui avait réservé.

Moi-même, avec André, nous partagions la même éducation laïque qui fait, malgré nos divergences religieuses ou politiques, que nous nous entendions à demi-mot comme larrons en foire. Pourtant, quelqu’un avait-il cherché à nous brouiller au sujet de son étude La sirène dans les chapiteaux roman, Velay en 1998 ? Lors d’une visite au Monastier, il m’avait raccompagné à la voiture, et quelques jours après, il m’avait reproché mon chapeau, sans doute instrument nécessaire, à ma dignité. Si le mystère demeure, de cette étude de la sirène à deux queues restera la consigne judicieuse de lier l’analyse de ces chapiteaux à celle de ceux qui les environnent.

Je ne suis certes pas compétent pour juger ses remarquables études concernant les périodes antérieures à l’écriture mais j’ai conservé l’ouvrage collectif (1993) sur les statues de l’Île de Pâques où des savants de renommée internationale lui avaient demandé sa contribution sur le petit outillage en obsidienne. Quant aux Cahiers de la Haute-Loire, ses études, pour n’en citer que quelques-unes sur ses quatorze contributions, sur La Baume-d’Arlempdes, les pierres à venin, les plioirs à dentelles, l’herbier, où l’ethnologie rejoint les arts et traditions populaires, serviront longtemps de références. Je conserve le souvenir du regard affectueux qu’il portait aux béates (qu’entre-nous nous appelions les roubiaques). Dans le livre collectif d’Auguste Rivet, Philippe Moret et Pierre Burger : Voyage au pays des béates, André avait traité avec délicatesse et respect les béates dans leur environnement. Un domaine qu’il connaissait pour avoir inventorié le contenu de ces assemblées chaffriennes et même fait classer les éléments les plus remarquables.

Il était, sans parti pris, fin et respectueux dans ses analyses et ses corrections avec un sens de l’humour qui l’emportait.

Éclectique, il savait aussi livrer sa plume à la fantaisie comme dans la biographie romancée d’un original du Monastier Baptiste Eymard puis dans un roman La Dédorure. Dans un style plus proche de celui d’Anatole France que celui de Voltaire.

André ne courait pas après les honneurs. Cependant, nous n’avions pas apprécié sa mise à l’écart au musée du Monastier dont il fut l’inventeur et qui, pour partie, fut aussi l’œuvre de sa vie.

L’Éveil de la Haute-Loire sur son site a développé un portrait d’André plus complet que celui qu’il a publié dans son journal qui soulignait qu’il fut d’abord un homme de terrain.

                       Christian de Seauve

Liste des articles d’André Crémillieux dans la revue Les Cahiers de la Haute-Loire

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Le numéro 2017 des Cahiers de la Haute-Loire


Le numéro 2017 des Cahiers de la Haute-Loire

Mis en ligne le 22 août 2017

La livraison 2017 de notre revue est disponible. Ici, le bulletin de commande 2017. Ce numéro varié de 316 pages est richement illustré en couleur, son sommaire est le suivant :

Christian de Seauve, Pierre Gérentes, André Crémillieux, « Auguste Rivet (1921-2017) »

Christian de Seauve, « Jean Merley (1927-2017) »

Adrien Quéret-Podesta, « Les saints vénérés en Bohême dans le sacramentaire du Puy-en-Velay et leur signification pour l’histoire du manuscrit »

L’auteur revient sur la découverte du sacramentaire du Puy-en-Velay en 2015 (voir Cahiers de la Haute-Loire 2014-2015) et analyse les mentions ultérieures du bas Moyen Âge que porte ce manuscrit du XIe siècle. Il éclaircit la signification de la mention ecclesia Boleslavensis. Cette étude ne permet malheureusement pas d’élucider le parcours du sacramentaire depuis le Velay vers la Bohême (7 p.).

Jean Mourier, « La maison Imbert à Chacornac au XVIIe siècle »

Des documents d’origine familiale du XVIIe siècle nous donnent la filiation de l’exploitation agricole de la famille Imbert. Un inventaire complet et précis, réalisé fin 1648, des bâtiments et de leur contenu : meubles, matériels, animaux, donne une image de ce que pouvait être à cette époque le patrimoine d’une ferme aisée. Un glossaire des termes d’origine occitane complète cette étude (35 p.).

René Bore, « En marge des campagnes militaires de Louis XIV, les muletiers du Velay dans la guerre du Piémont (1693) »

Pendant la guerre de la ligue d’Augsbourg, Pignerol, possession française en Italie, est assiégée par le duc de Savoie. Le Velay est tenu de fournir de l’avoine au Piémont pour ravitailler les troupes françaises. Une centaine de mulets est réquisitionnée pour convoyer près de 400 quintaux d’avoine. L’étude de la procédure et des comptes de cet approvisionnement permet d’identifier les muletiers et leurs équipages (23 p.).

Jacques Bellut, « Les bâtiments de l’abbaye de La Chaise-Dieu depuis la Révolution »

À partir du manuscrit du chanoine Girard (1860-1946), l’auteur décrit le devenir du patrimoine immobilier de l’abbaye de La Chaise-Dieu au lendemain de la vente des biens nationaux. Le cadastre de l’époque les situe dans le bourg. Les usages de ces immeubles varient au fil du temps jusqu’à leur rachat, leur restauration et leur réinsertion dans le prestigieux ensemble abbatial (31 p.).

Virginie Inguenaud, « Les tableaux déposés par l’État dans les églises et chapelles de la Haute-Loire »

Entre 1828 et 1851, cinquante-et-un tableaux ont été déposés par l’État dans les lieux de cultes de Haute-Loire : copies de peintres célèbres ou originaux. Les parlementaires se font souvent le relais des paroissiens pour obtenir l’attribution d’œuvres d’art. L’inventaire de ces œuvres est dressé par commune, certaines ont depuis disparu. La plupart des tableaux encore présents aujourd’hui sont reproduits en photos signées Bernard Galland (59 p.).

Didier Perre, « Les joueurs de vielle à roue en Haute-Loire (1860-1950) à la lumière des registres des luthiers de Jenzat (Allier) »

 

L’auteur confronte ses propres recherches de terrain aux registres des luthiers de Jenzat (Allier), premier centre de lutherie pour la vielle à roue en France. Plus de cinquante musiciens populaires sont évoqués sur la période considérée. Les conditions de vente et d’expédition des instruments, les professions des musiciens, leur âge, sont analysés. Des photographies et des notations musicales éclairent ce corpus (55 p.).

Claude Débats, « L’éphémère temple protestant du Monteil à Mazeyrat-d’Allier »

Barthélémy Débats, grand-père de l’auteur, fougueux évangélisateur protestant, réussit à implanter le protestantisme à Mazeyrat-d’Allier. Il bâtit un temple au hameau du Monteil. L’article, à partir des archives familiales de l’auteur, dévoile les difficultés de cette entreprise et livre des documents de première main sur ce temple inauguré en 1899 et qui servit au culte moins d’un demi-siècle (11 p.).

Jean Roux, « Morphologie verbale dans le parler occitan de Saugues »

Le parler occitan de Saugues a été étudié en détail par le linguiste Pierre Nauton (1912-1970). Pourtant, la morphologie du verbe mérite d’être précisée. L’auteur montre sa variabilité en fonction des différentes localités du secteur et met en évidence la limite linguistique que représente la Margeride. En particulier, des phénomènes de régularisation et de simplification des verbes sont analysés (43 p.).

Bernard Lonjon, « Louis Amargier et Robert Sabatier, une amitié saugaine »

Autour de la forte personnalité de Robert Sabatier, de l’Académie Goncourt, le bouillonnement littéraire et poétique du Paris d’après-guerre se révèle dans cette correspondance familière entre ces poètes, tous deux originaires de Saugues mais « émigrés » à Paris, dans un monde foisonnant d’auteurs nationaux et régionalistes, de critiques ou d’artistes liés à l’édition comme à la radio (25 p.).

 

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Auguste Rivet, membre fondateur des Cahiers de la Haute-Loire (1921-2017)


Auguste Rivet, membre fondateur des Cahiers de la Haute-Loire (1921-2017)

Mis en ligne le 9 février 2017

Cl. L’Eveil de la Haute-Loire

Auguste Rivet s’en est allé en cette fin du mois de janvier 2017, à l’âge de 96 ans. Né en 1921, après des études au petit séminaire de La Chartreuse puis à la faculté des lettres de Lyon, il était revenu dans sa ville natale enseigner l’histoire au lycée Charles et Adrien Dupuy. À l’âge de 41 ans, il participait en décembre 1964 à la fondation des Cahiers de la Haute-Loire lors de la rencontre de personnalités, comme Hubert Collin, archiviste du département, André Alalain, président du conseil d’administration de L’Éveil, avec entre autres les chanoines Auguste Fayard et Joseph Ploton ainsi que deux professeurs du lycée : Roger Gounot, conservateur du musée Crozatier et Jean Merley. Auguste Rivet en fut, pour partie, la cheville ouvrière avec l’art de regrouper des tempéraments contraires et complémentaires dans la recherche d’un but commun 1.

Au moins trois facteurs sont à l’origine de la création des Cahiers de la Haute-Loire, qui ne sont pas une société savante mais une société d’édition (loi de 1901) : l’engorgement de bonnes études historiques qui ne trouvaient pas d’éditeur, la médiocrité de publications répétitives et le fait que les universités régionales découvraient, avec l’histoire locale, la richesse des sources inexploitées. D’abord, Pierre Roger Gaussin a donné le ton avec une thèse sur l’abbaye de La Chaise-Dieu puis Jean Merley sur l’histoire économique de la Haute-Loire au lendemain de la Révolution (publiée par les éditions des Cahiers de la Haute-Loire) et Auguste Rivet sur l’étude la vie politique de notre département depuis 1815 (aussi publiée par les éditions des Cahiers de la Haute-Loire). Pierre Roger Gaussin fut le créateur et premier président de l’université de Saint-Étienne, il y a attiré Jean Merley et Auguste Rivet qui y termina sa carrière Maître de conférences. Son fils Bernard, trop tôt disparu, nous confia lui aussi en 1988 la publication de sa thèse consacrée au Puy-en-Velay au XVIe siècle, toujours disponible.

Ses articles sur l’histoire politique, littéraire et religieuse agrémentent chaque numéro des Cahiers de la Haute-Loire, mais aussi d’autres revues comme l’Almanach de Brioude, La lettre de la Société d’histoire de la Montagne, le Bulletin de la Société académique, les Cahiers de Craponne, Erount de Saougues, la Revue d’Auvergne, les Cahiers d’histoire, la Revue des Sciences politiques, la revue de Toulouse, les Études maurassiennes, la Revue d’histoire de la seconde guerre mondiale, la Revue d’Allemagne et des pays de langue allemande, etc. ; sans oublier sa participation à différents colloques et publications des universités, Sorbonne, Montpellier, Lyon et Saint-Étienne. Ses chroniques régulières ont animé L’Éveil de la Haute-Loire dès 1957 et furent suivies à partir de 1961.

La liste de toutes les publications d’Auguste Rivet est donnée dans Politique nationale et politique locale en Haute-Loire XIXe – XXe siècle, éditions des Cahiers de la Haute-Loire, 2005.

L’engagement politique d’Auguste Rivet a-t-il nuit à l’impartialité de l’historien ? Nous ne le pensons pas, comme en témoigne cette lettre manuscrite de deux pages de Laurent Eynac du 15 février 1968 à Auguste Rivet : « Je veux vous dire combien j’ai pris intérêt à la lecture de votre étude si fidèlement complète et par ailleurs fort objective sur la vie politique en Haute-Loire de 1920 à 1930 et la bienveillance de votre jugement m’est sensible infiniment. J’ai retrouvé là avec le plus vif plaisir les souvenirs lointains et chers que vous avez fait revivre avec exactitude… 1»

L’équipe de l’association des Cahiers de la Haute-Loire présente ses sincères condoléances à ses enfants, ses petits-enfants et ses proches.

1 Repris dans l’éloge funèbre prononcé par Serge Monnier ancien député-maire du Puy aux obsèques d’Auguste Rivet le mercredi 1er février 2017.

Pour consulter la bibliographie d’Auguste Rivet dans la revue Les Cahiers de la Haute-LoireArticles AR