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Natalis Cordat, Noëls nouveaux

En préparation : Natalis Cordat, Noëls nouveaux (1631-1648)
Un chansonnier baroque, à Cussac, en Velay

Mis en ligne le 27 mars 2024

Les éditions des Cahiers de la Haute-Loire préparent la parution d’un ouvrage coordonné par Didier Perre, avec comme co-auteurs Hervé Quesnel et Martin de Framond, publiant l’œuvre intégrale de Natalis Cordat (vers 1610-1663), vicaire de Cussac-sur-Loire.

Le recueil manuscrit de Natalis Cordat contient 65 noëls. Seule une publication de 1876, à bien des titres fautive et consacrée aux noëls en occitan de Cordat, avait mis au jour 16 de ces pièces, le reste demeurant inédit.

Associant des compétences musicologique, linguistique et paléographique, la présente édition critique livre l’ensemble des textes commentés et annotés. Chaque pièce du manuscrit portant la mention d’un air (timbre), sont restituées des mélodies pour 18 de ces noëls permettant d’envisager de chanter une partie non négligeable de l’œuvre du vicaire de Cussac.
La préface est de Georges Escoffier.

Cette parution, attendue de longue date, prolongera les articles parus en 2004 dans notre revue qui en étaient les prémices.

Un ouvrage d’environ 300 pages, parution prévue avant l’été.

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Prix Grellet de la Deyte 2024

L’ouvrage de Bruno Mestre, Mégalithes, roches remarquables et sources sacrées de Haute-Loire, reçoit le prix Grellet de la Deyte

Mis en ligne le 17 janvier 2024
Ce 17 janvier à l’hôtel de ville de Clermont-Ferrand, l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand a décerné ses prix 2024. Parmi ceux-ci, le livre de Bruno Mestre, secrétaire général de l’Association des Cahiers de la Haute-Loire, Mégalithes, roches remarquables et sources sacrées de Haute-Loire s’est vu couronner du prix Grellet de la Deyte.
Le prix Grellet de la Deyte est né de la volonté de Pierre Grellet de la Deyte (1880-1975), maire d’Allègre et député de la Haute-Loire, il a souhaité instituer ce prix en mémoire de son père, Emmanuel. Ce prix couronne ou participe à l’édition d’un ouvrage sur l’Auvergne ou le Velay.  Lire l’article de L’Éveil de la Haute-Loire

Bruno Mestre et son ouvrage, entourés de François-Dominique de Larouzière, président de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand (à gauche) et de Didier Perre, président de l’Association des Cahiers de la Haute-Loire (à droite)

Voir et commander cet ouvrage


 

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Réédition de Toponymie du Velay

Un ouvrage attendu Les noms de lieux en Velay de Jean Arsac, réédition de Toponymie du Velay (1991)

Mis à jour le 7 décembre 2023
L’ouvrage de Jean Arsac, Toponymie du Velay, paru en 1991, était depuis longtemps épuisé. Sa réédition semblait indispensable. Cette somme d’une vie est toujours la référence incontournable, jamais égalée, pour la compréhension et l’étude des noms de lieux et de lieux-dits, non seulement en Haute-Loire, mais aussi pour tout le sud de la France.
Les toponymes sont classés en fonction de leur période d’origine : formations pré-celtiques, gauloises, gallo-romaines, latines ou romanes, germaniques, féodales, dialectales, etc.
Un chapitre est consacré à la signification des patronymes. Un index et 16 cartes hors-texte permettent de se repérer aisément dans cet ouvrage.
La présente réédition à l’identique comprend de plus une bibliographie complète de Jean Arsac établie sous la direction de Jean-René Mestre.

Ouvrage couronné en 1991 par le Prix Grellet de la Deyte.

Publié grâce au soutien de la Région Auvergne-Rhone-Alpes, du Département de la Haute-Loire et du Crédit mutuel

Un ouvrage de 472 p. , format 165 x 240 mm, prix 32 €, ISBN 978-2-9549851-3-8

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Salon du livre du Puy-en-Velay

Les Cahiers de la Haute-Loire étaient présents au salon du livre du Puy-en-Velay, les samedi 28 et dimanche 29 octobre

Modifié le 29 octobre 2023
Grâce à l’association organisatrice Amiplume, les Cahiers de la Haute-Loire étaient présents au salon du livre du Puy-en-Velay, salle Jeanne-d’Arc, le samedi 28 octobre et le dimanche 29 octobre. Dans une sympathique ambiance, nos membres se sont relayés pour présenter notre dernier numéro et notre fonds éditorial. Une participation à renouveler l’année prochaine, merci aux visiteuses et aux visiteurs !

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Présentation des Cahiers de la Haute-Loire 2023

Les Cahiers de la Haute-Loire 2023 présentés au Monastier-sur-Gazeille

Mis en ligne le 3 septembre 2023
Le samedi 2 septembre 2023 a eu lieu la présentation officielle du numéro 2023 de notre revue. Celle-ci contenant un article sur Le Monastier en 1642, grâce au concours de Michel Arcis, maire, nous avons fait cette petite cérémonie à la mairie du Monastier sur Gazeille.
Elle a été précédée d’une visite de abbatiale conduite par le maire pour les membres de l’association et les auteurs 2023.

Au premier rang, Jean-Bernard Moné, directeur de la publication, au fond, Didier Perre, président (cl. B. Galland)

 

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Les Cahiers de la Haute-Loire 2023

Le numéro 2023 des Cahiers de la Haute-Loire

Mis à jour le 18 septembre 2023
Le numéro 2023 de notre revue est paru, en voici le sommaire. 296 pages passionnantes, entièrement illustrées en couleurs, avec de splendides découvertes.
Pour commander ce numéro (32 €)

  • Martin de Framond, « Des Limousins en Velay autour de l’évêque Geoffroi de Pompadour (1486-1514) » (64 p.)
    Une identification d’armoiries dans le cloître de la cathédrale du Puy a attiré l’attention sur Geoffroi de Pompadour, prélat de cour proche du cardinal d’Amboise. Typique des abus de son temps, il était connu, mais on découvre son entourage qui a permis, malgré son absentéisme, sa main-mise sur le diocèse contre les Chalencon Polignac. Outre la répartition des bénéfices ecclésiastiques et notamment des dignités du chapitre cathédral, une politique de mariages lui assure la collaboration en Velay de Limousins comme les Lastours et le vicomte de Turenne. Les données du Velay permettent au passage de résoudre une petite énigme héraldique limousine.
  • Alain Cler, « Le Monastier-sur-Gazeille en 1642, essai de reconstitution » (28 p.)
    L’auteur tente de reconstituer le plan du Monastier au milieu du XVIIe siècle sur la base du compoix de 1642, couplé avec une exploitation systématique des registres de baptêmes disponibles dès 1612. Les habitations décrites dans le compoix sont repositionnées sur le plan cadastral de 1830. Le tissu social des propriétaires se compose d’artisans dont ceux liés aux muletiers, avec des quartiers plus bourgeois. L’enclos de l’abbaye des bénédictins de Saint-Chaffre et de leur abbé Charles II de Senecterre se révèle avec ceux qui les servent.
  • Isabel Encinas Bodega et Rafael Feria y Pérez, « Robert Michel, sculpteur des rois d’Espagne au XVIIIe siècle » (20 p.)
    Bien ignoré dans son pays d’origine, le sculpteur Robert Michel a fait l’objet d’une très grande exposition madrilène en 2020. Les responsables de cette manifestation nous dressent un panorama de l’immense œuvre sculpté et dessiné de celui qui fut le sculpteur officiel de deux rois d’Espagne, jusqu’à devenir le directeur général de l’Académie royale des beaux-arts de San Fernando à Madrid. L’illustration abondante permet de saisir la virtuosité de son ciseau.
  • Isabelle Malfant-Masson, David De Los Santos, Didier Perre, « Robert Michel, avant l’Espagne » (38 p.)
    Cet article à plusieurs voix, contrairement aux approximations des historiens français ou espagnols, établit les origines de Robert Michel, né au Puy en 1721 d’une mère ponote et d’un père maître vitrier venant d’Isches (Vosges). Des documents inconnus sont mis au jour établissant de manière définitive l’ascendance et l’entourage de Robert Michel (et de son frère Pierre). Les éléments publiés sur sa formation sont discutés et rectifiés. Enfin la présence possible d’œuvres de Robert Michel en Velay fait l’objet d’un nouvel examen.
  • Bernard Galland, « La maison des têtes au Puy-en-Velay, faussement attribuée aux frères Michel, essai d’interprétation » (20 p.)
    L’immeuble du 46 de la rue Pannessac au Puy-en-Velay possède une façade très richement ornée qui en fait un des plus remarquables immeubles de la ville. Les indications informatives à destination du public qu’elle porte attribuent la paternité de cette façade à Robert et Pierre Michel. Une analyse architecturale et comparative précise, tout comme les incohérences chronologiques, permettent de réfuter cette attribution, ainsi que sa datation de 1620. Son rapprochement avec le pavillon Lobeyrac, dont les sculptures sont vraisemblablement de la même main, permettent de la dater d’environ 1656.
  • Germain Alibert, « Le carnet secret de Jean-Louis Boutin, prêtre réfractaire de Montusclat » (36 p.)
    Découvert fortuitement, un petit carnet appartenant à Jean-Louis Boutin (1762-1816), curé de Montusclat, puis des Vastres, nous replonge dans la seconde période de répression des anti-révolutionnaires, après le coup d’État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797). Ce document, outre des écrits liturgiques, des actes de baptêmes ou de mariage clandestins, contient des pièces rimées destinées à être chantées, traduisant l’état d’esprit des prêtres réfractaires et les risques qu’ils encouraient. Une complainte inédite sur la fin de Jacques Perbet, chapelain de Queyrières, ainsi qu’une longue pièce en occitan fustigeant les prêtres jureurs, complètent ce corpus.
  • Alain Romeuf, Un artiste dans la dentelle, Alexandre Raybaud, (Cannes 1865 – Le Puy 1928) (48 p.)
    Bien oublié aujourd’hui, Alexandre Raybaud fut, comme son ami Chaleyé, un des plus brillants créateurs de dentelles à la main au Puy-en-Velay, avant et après la Première Guerre mondiale. Il joua un rôle déterminant dans l’œuvre de la Dentelle au foyer, association nationale qui tenta de relancer l’industrie dentellière à partir de
    1910. C’était aussi un peintre de talent dont nous découvrons la production, restée totalement inconnue à ce jour. Son décès donna lieu à un inventaire détaillé qui éclaire les sources de son travail et plus généralement la condition sociale d’un important fabricant de dentelles ponot dans le premier quart du XXe siècle.
  • François Boulet, De Gaulle, le Mont-Mouchet et la Haute-Loire (5 et 6 juin 1959) (30 p.)
    Si le général de Gaulle était déjà venu en Haute-Loire en 1945 et 1950, il y effectue pour la première fois une visite officielle en tant que président de la toute jeune Cinquième République. Venant du Cantal, il fait un court passage au Mont-Mouchet, puis vient au Puy où il passe la nuit après une allocution sur le perron de l’Hôtel de Ville, devant une foule considérable. Il repart ensuite le lendemain en direction de Brioude, l’Yssingelais n’est donc pas parcouru. Ce voyage est à la fois marqué par l’arrière-plan des évènements d’Algérie et par des oppositions entre les mouvements d’anciens résistants, certains souhaitant rendre hommage au chef de la France libre, d’autres contestant la politique du nouveau président de la République et appelant au boycott de cette visite.

    Pour commander ce numéro (32 €)
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Une revue entièrement conçue, composée et imprimée en Haute-Loire, avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, du Conseil départemental de la Haute-Loire, du Crédit Mutuel de Brives-Charensac et de nos généreux mécènes et donateurs.